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Modèle de statuts de SAS en 2026 : prêt à personnaliser

Sommaire :

1.Comprendre les statuts de la SAS : le squelette de votre entreprise
2.Les clauses essentielles de vos statuts SAS : notre guide clause par clause
3.Personnaliser votre modèle de statuts SAS : les clauses stratégiques
4.Les étapes finales : du projet de statuts à l’immatriculation
5.FAQ : Vos questions sur les statuts de SAS
En résumé :
  • La SAS offre une grande liberté statutaire (SASU pour associé unique) par rapport à la SARL, idéale pour anticiper croissance et investisseurs.

  • Les mentions obligatoires à soigner : dénomination, objet social précis mais souple, siège, durée (max 99 ans), capital et nature des apports.

  • Organisez la gouvernance dans les statuts (Président obligatoire, DG, comités, pouvoirs et rémunérations) pour éviter les conflits futurs.

  • Prévoir des clauses stratégiques : agrément, préemption, inaliénabilité, quorum/majorités et règles de cession pour contrôler l’entrée de nouveaux associés.

  • Après signature, procédez au dépôt du capital, publication d’une annonce légale et dépôt du dossier sur le Guichet Unique ; personnalisez le modèle ou faites-vous accompagner.

Vous êtes sur le point de créer votre Société par Actions Simplifiée (SAS) et vous vous demandez par où commencer pour rédiger ses statuts ? Ce document, véritable acte de naissance de votre entreprise, est le pilier de son organisation juridique et de son fonctionnement futur. Loin d’être une simple formalité, sa rédaction est une étape stratégique qui mérite la plus grande attention.

La SAS est reconnue pour sa grande flexibilité, offrant une liberté contractuelle quasi-totale pour organiser les relations entre associés et la direction. Mais cette souplesse implique une responsabilité : celle de bâtir un cadre sur mesure, solide et adapté à votre projet. Utiliser un modèle de statuts de SAS est un excellent point de départ, à condition de comprendre chaque clause et de la personnaliser avec soin. Ce guide a été conçu pour vous accompagner pas à pas dans cette démarche, de la compréhension des clauses obligatoires à l’intégration de dispositions stratégiques.

Comprendre les statuts de la SAS : le squelette de votre entreprise

Les statuts constituent le contrat qui lie tous les associés d’une société. Ils définissent l’ensemble des règles de fonctionnement, de la répartition du pouvoir à la prise de décision, en passant par la gestion des entrées et sorties d’actionnaires. Pour une SAS, la loi impose un contenu minimal, mais laisse une marge de manœuvre considérable aux fondateurs pour organiser la vie de la société comme ils l’entendent. C’est ce qui en fait une forme juridique prisée des start-ups, des TPE/PME en croissance et des projets à plusieurs associés.

La SAS se distingue notamment de la SARL par sa grande liberté statutaire. Tandis que la SARL est plus encadrée par la loi, la SAS permet de créer des organes de direction sur mesure (comités, directeurs généraux délégués) et de définir des règles de vote et de cession d’actions très spécifiques. Lorsqu’elle ne compte qu’un seul associé, elle prend la forme d’une SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle), conservant les mêmes avantages de flexibilité. Le choix de cette structure est donc idéal pour les entrepreneurs qui anticipent une croissance, l’arrivée d’investisseurs ou qui souhaitent simplement un cadre agile pour piloter leur activité.

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Les clauses essentielles de vos statuts SAS : notre guide clause par clause

Un modèle de statuts, aussi complet soit-il, doit être analysé et adapté. Chaque clause a une incidence directe sur la vie de votre entreprise. Voici les éléments incontournables à examiner et à personnaliser.

Dénomination sociale, objet social, siège et durée

Ces quatre éléments forment l’identité de votre société :

  • La dénomination sociale : C’est le nom officiel de votre entreprise. Il doit être unique et ne pas porter à confusion avec une marque ou une société existante. Pensez à vérifier sa disponibilité auprès de l’INPI.

  • L’objet social : Il décrit l’ensemble des activités que la société se propose d’exercer. Sa rédaction est cruciale. Un objet social trop restreint vous obligera à modifier les statuts si vous souhaitez diversifier votre activité. À l’inverse, un objet trop large peut être refusé par le greffe. Il est conseillé d’être précis tout en incluant une mention plus générale, comme “et plus généralement, toutes opérations industrielles, commerciales, financières, mobilières ou immobilières, se rapportant directement ou indirectement à l’objet social”.

  • Le siège social : Il s’agit de l’adresse administrative et juridique de la société. C’est là que seront envoyés tous les courriers officiels. Il peut s’agir d’un local commercial, du domicile du dirigeant (sous conditions) ou d’une société de domiciliation.

  • La durée : La durée de vie d’une société ne peut excéder 99 ans. C’est la durée généralement retenue, renouvelable par décision des associés.

Le capital social et les apports

Le capital social représente les ressources initiales apportées à la société par les associés en échange d’actions. Il peut être fixe ou variable.

  • Montant du capital : La loi n’impose aucun minimum pour une SAS (1 € suffit). Cependant, un capital social très faible peut nuire à la crédibilité de votre entreprise auprès des banques, des fournisseurs et des clients. Il est le gage de votre solidité financière.

  • Les types d’apports :

    • Apports en numéraire : Des sommes d’argent. Au moins 50 % de ces apports doivent être libérés (versés) lors de la création, le solde devant l’être dans les 5 ans.

    • Apports en nature : Des biens autres que de l’argent (matériel, véhicule, fonds de commerce, brevet…). Ils doivent être évalués par un commissaire aux apports, sauf si leur valeur totale ne dépasse pas la moitié du capital social et si aucun apport en nature n’a une valeur supérieure à 30 000 €.

Conseil d’expert

L’évaluation du capital social est une décision stratégique. Un capital plus conséquent renforce votre crédibilité et peut faciliter l’obtention de financements. Pensez-y comme le premier investissement dans la confiance que vos partenaires auront en vous.

La gouvernance : Président et autres organes de direction

La SAS doit obligatoirement avoir un Président, qui la représente légalement vis-à-vis des tiers. Il peut être une personne physique ou morale, associé ou non. Les statuts doivent préciser les modalités de sa nomination, la durée de son mandat, sa rémunération éventuelle et l’étendue de ses pouvoirs.

C’est ici que la flexibilité de la SAS prend tout son sens. Vous pouvez prévoir d’autres organes de direction pour répartir les responsabilités, notamment si vous êtes plusieurs fondateurs :

  • Un ou plusieurs Directeurs Généraux (DG) : Ils assistent le Président et peuvent disposer des mêmes pouvoirs de représentation.

  • Un Conseil d’Administration ou un Conseil de Surveillance : Utile pour les projets d’envergure, il permet d’encadrer les décisions stratégiques prises par le Président.

  • Des comités spécifiques : Comité stratégique, comité de rémunération, etc.

Les statuts doivent définir avec une grande précision le rôle, les pouvoirs et les règles de fonctionnement de chaque organe pour éviter tout conflit futur. Cette organisation est l’un des piliers de la création d’une SAS réussie.

Personnaliser votre modèle de statuts SAS : les clauses stratégiques

Au-delà des mentions obligatoires, les statuts sont l’outil idéal pour anticiper les situations futures et sécuriser les relations entre associés. Ne pas y penser dès le départ peut coûter cher en cas de désaccord ou de volonté d’ouvrir le capital.

La clause d’agrément : maîtriser l’entrée de nouveaux associés

Cette clause est fondamentale. Elle soumet toute cession d’actions (à un autre associé ou à un tiers) à l’accord préalable de la collectivité des associés. Sans cette clause, chaque associé est libre de vendre ses actions à qui il le souhaite. Elle permet de conserver le contrôle sur la composition de l’actionnariat et d’éviter l’entrée de personnes non désirées au capital. Les statuts doivent préciser l’organe compétent pour donner l’agrément (l’assemblée générale, le président…) et les conditions de majorité requises.

Les clauses de préemption et d’inaliénabilité

  • La clause de préemption : Si un associé souhaite vendre ses actions, cette clause oblige à les proposer en priorité aux autres associés. Elle permet de maintenir l’équilibre du capital entre les fondateurs.

  • La clause d’inaliénabilité : Elle peut interdire aux associés de céder leurs actions pendant une période qui ne peut excéder 10 ans. Elle est souvent utilisée pour garantir la stabilité de l’actionnariat durant la phase de lancement du projet.

Organiser les décisions collectives

La loi laisse une très grande liberté pour définir comment les décisions collectives sont prises. C’est un point à ne surtout pas négliger. Les statuts doivent fixer :

  • Le champ des décisions : Quelles décisions relèvent de la compétence des associés (modification des statuts, approbation des comptes, nomination du président…) ?

  • Les modes de consultation : Assemblée générale physique, consultation écrite, visioconférence…

  • Les règles de vote : Définition du quorum (nombre d’associés présents ou représentés pour que l’assemblée puisse délibérer) et de la majorité (majorité simple, qualifiée, unanimité) pour chaque type de décision.

Attention au copier-coller

Un modèle de statuts gratuit est un point de départ, pas une finalité. Chaque projet est unique. Des statuts mal adaptés peuvent paralyser la société en cas de désaccord ou se révéler inefficaces pour protéger les fondateurs. Pour une rédaction sur mesure et sécurisée, nos experts vous accompagnent gratuitement dans la création de votre entreprise, en veillant à ce que vos statuts reflètent parfaitement votre vision.

Les étapes finales : du projet de statuts à l’immatriculation

Une fois votre projet de statuts finalisé, plusieurs étapes formelles sont nécessaires pour donner officiellement vie à votre SAS.

  1. Signature des statuts : Tous les associés fondateurs doivent signer les statuts en autant d’exemplaires que nécessaire.

  2. Dépôt du capital social : Les fonds correspondant aux apports en numéraire doivent être déposés sur un compte bancaire bloqué au nom de la société “en formation”. La banque vous remettra une attestation de dépôt de fonds.

  3. Publication d’une annonce légale : Un avis de constitution de la société doit être publié dans un Journal d’Annonces Légales (JAL) ou un service de presse en ligne habilité dans le département du siège social.

  4. Constitution du dossier d’immatriculation : Vous devez rassembler plusieurs pièces justificatives (exemplaire des statuts, attestation de dépôt des fonds, attestation de parution de l’annonce légale, déclaration des bénéficiaires effectifs, etc.).

  5. Dépôt sur le Guichet Unique : L’ensemble du dossier doit être déposé en ligne sur le portail du Guichet Unique des formalités des entreprises, qui se chargera de transmettre les informations aux différents organismes (Greffe, impôts, Urssaf).

Ces démarches peuvent être complexes et chronophages. Chez Keobiz, nous savons que votre temps est précieux. C’est pourquoi nous gérons 100% de ces formalités pour vous, gratuitement, avec une assurance anti-rejet pour une création de votre SASU ou SAS en toute sérénité.

La rédaction des statuts est l’acte fondateur de votre aventure entrepreneuriale. En prenant le temps de comprendre et de personnaliser chaque clause, vous construisez des fondations solides pour la croissance et la pérennité de votre SAS. C’est un investissement initial qui sécurise votre projet et clarifie les règles du jeu entre tous les acteurs. Pour transformer cette étape complexe en une simple formalité, n’hésitez pas à vous faire accompagner. Nos experts sont là pour rédiger des statuts parfaitement adaptés à votre ambition et gérer l’intégralité de la création de votre entreprise, vous permettant de vous concentrer sur ce qui compte vraiment : le développement de votre activité.

FAQ : Vos questions sur les statuts de SAS

Est-il obligatoire de passer par un professionnel pour rédiger des statuts de SAS ?

Non, il n’est pas légalement obligatoire de faire appel à un avocat, un notaire ou un expert-comptable. Vous pouvez utiliser un modèle et rédiger vos statuts vous-même. Cependant, c’est fortement recommandé. Une erreur ou une omission peut avoir de lourdes conséquences juridiques et financières. Un professionnel s’assurera de la conformité de vos statuts et vous conseillera sur les clauses stratégiques à inclure. Chez Keobiz, nous incluons la rédaction complète et la vérification des statuts dans notre offre de création d’entreprise 100% gratuite.

Quelle est la différence entre un modèle de statuts pour SAS et pour SASU ?

La différence est minime. La SASU est une SAS avec un associé unique. Le modèle de statuts de SAS peut donc être facilement adapté en remplaçant les termes “les associés” par “l’associé unique” et en ajustant les clauses relatives aux décisions collectives, qui relèveront de la seule décision de l’associé unique. Les principes de gouvernance et de flexibilité restent les mêmes.

Quel capital social minimum prévoir pour une SAS ?

Légalement, le capital minimum est de 1 euro. Dans la pratique, un capital social aussi faible peut être un frein. Il sert de gage aux créanciers (banques, fournisseurs) et reflète le niveau d’engagement des fondateurs. Un capital de quelques milliers d’euros est souvent plus judicieux pour asseoir la crédibilité de la société dès son lancement.

Comment modifier les statuts d'une SAS après sa création ?

Toute modification statutaire (changement d’objet social, de siège, augmentation de capital…) requiert une décision prise par la collectivité des associés en Assemblée Générale Extraordinaire (AGE), selon les règles de majorité définies dans les statuts. Une fois la décision actée, il faut mettre à jour les statuts, publier une nouvelle annonce légale et déclarer la modification sur le Guichet Unique. C’est une procédure formelle et payante, d’où l’intérêt de bien rédiger les statuts initiaux.

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